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3 août 2025
Etosha > Waterberg

Réveil à 6h00. Dehors, l'obscurité est encore totale.

 

Après un rapide petit-déjeuner, nous quittons à regret le Gondwana Etosha King Nehale où nous venons de passer deux jours fabuleux.

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Lorsque nous mettons le nez dehors vers 7h10, le thermomètre affiche seulement 6 °C. Une longue journée de route nous attend : nous avons rendez-vous au Cheetah Conservation Fund, situé à environ 370 kilomètres de là, pour une visite prévue à 11h30. Avec près de quatre heures de route au programme, notre marge de manœuvre est réduite au strict minimum. Autant dire que nous n'avons pas intérêt à traîner en chemin !

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En prenant la route, nous tombons sur un nouveau panneau qui vient enrichir notre collection de signalisation insolite namibienne : attention, passage de phacochères !

Alors que Google Maps nous avait guidés sans encombre depuis le début du voyage, il décide de nous jouer un mauvais tour à seulement une trentaine de minutes de l'arrivée. À l'approche d'Otjiwarongo, le GPS nous invite à quitter la route principale pour emprunter une piste sur la gauche. Surpris, Seb hésite un instant avant de suivre les indications. Nous roulons une dizaine de minutes sur une jolie piste de terre rouge, convaincus d'être sur le bon chemin, lorsqu'une nouvelle instruction nous demande de tourner à droite. Quelques mètres plus loin, nous nous retrouvons face à un portail fermé. Impossible d'aller plus loin. Il faut faire demi-tour. Gros coup de stress : nous venons de perdre le peu d'avance dont nous disposions et craignons déjà de manquer la visite du Cheetah Conservation Fund. Seb appuie alors un peu plus fort sur l'accélérateur tandis que nous gardons un œil anxieux sur l'horloge, espérant arriver à temps.

 

Notre inquiétude est d'autant plus grande que cette visite n'est qu'une étape de la journée. Une fois le Cheetah Conservation Fund visité, il nous faudra encore avaler près de deux heures de route pour rejoindre une autre visite prévue dans l'après-midi. Nous garderons son identité secrète pour le moment, mais cette contrainte supplémentaire nous rappelle que chaque minute compte.

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Après avoir passé deux checkpoints, nous pénétrons dans le Cheetah Conservation Fund où nous sommes accueillis par une famille de phacochères.

Nous apercevons également une dizaine de mangoustes rayées qui traversent la piste juste devant nous. Le temps de saisir l'appareil photo, elles ont déjà disparu derrière la clôture où elles grimpent agilement sur une termitière.

Il est 11h45 lorsque nous arrivons enfin au Cheetah Conservation Fund.

Nous nous dépêchons de rejoindre l'accueil, où une jeune bénévole nous reçoit avec un sourire rassurant. Le groupe de 11h30 est certes déjà parti pour le Cheetah Drive, mais tout n'est pas perdu. Elle nous propose simplement d'inverser le programme : assister d'abord au nourrissage des guépards à midi, puis rejoindre le Cheetah Drive de 12h30. Un immense soulagement après le stress provoqué par notre détour imposé par Google Maps !

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Avant de vous raconter notre visite, faisons une petite pause pour vous présenter le Cheetah Conservation Fund (CCF), devenu au fil des années une référence mondiale dans la protection et la conservation du guépard.

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Fondé en 1990 par la biologiste Laurie Marker, le CCF œuvre à la préservation du guépard grâce à la recherche scientifique, à des programmes éducatifs et à un travail de terrain mené aux côtés des éleveurs namibiens afin de favoriser la cohabitation entre les félins et le bétail. Le centre accueille également des guépards qui ne peuvent être relâchés dans la nature et permet aux visiteurs de mieux comprendre les défis liés à la conservation du plus rapide, mais aussi du plus vulnérable des félins africains.

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Mais trêve de bavardages, il y en a qui commencent sérieusement à avoir faim ! Les guépards nous étonnent par leurs petits miaulements, presque semblables à ceux d'un gros chat. Difficile d'imaginer qu'il s'agit de redoutables prédateurs.

Mais lorsque le nourrissage commence, leur comportement change instantanément. En une fraction de seconde, ils se jettent sur les morceaux de viande avec une rapidité et une détermination impressionnantes. Le contraste avec les doux miaulements entendus quelques instants plus tôt est saisissant et nous rappelle qu'un animal sauvage, même habitué à la présence de l'homme, reste avant tout un animal sauvage.

À 12 h 30, nous prenons place dans l'une des deux Jeep du CCF pour participer au Cheetah Drive. Cette réserve accueille des guépards qui ne peuvent plus être réintroduits dans la nature. Certains ont été gravement blessés, saisis chez des particuliers, ou encore recueillis alors qu'ils n'étaient pas encore sevrés. Dans tous les cas, leurs chances de survie à l'état sauvage seraient trop faibles.

 

Avec seulement 7 000 individus recensés en Afrique, dont environ 1 500 en Namibie, le guépard demeure l'un des grands félins les plus menacés du continent.

Il faut dire que le guépard cumule de nombreux handicaps malgré son incroyable vitesse. Certes, c'est l'animal terrestre le plus rapide du monde, mais chaque chasse lui coûte énormément d'énergie. Après une course fulgurante, il lui faut parfois près de vingt minutes pour récupérer avant de pouvoir commencer à se nourrir. Un délai dont profitent souvent les lions, les léopards ou les hyènes pour lui voler sa proie.

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La concurrence avec les autres grands prédateurs lui est d'ailleurs particulièrement défavorable. Moins massif qu'un lion ou qu'un léopard, doté d'une mâchoire moins puissante, le guépard évite généralement l'affrontement.

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Mais la plus grande menace qui pèse aujourd'hui sur l'espèce, et qui est à l'origine de la création du CCF, reste la cohabitation avec les éleveurs namibiens. Lorsque les guépards s'approchent des zones d'élevage, ils sont souvent perçus comme une menace pour le bétail. Certains fermiers n'hésitent alors pas à les abattre ou à les capturer. Ces interventions blessent parfois les animaux et peuvent également séparer des mères de leurs petits, compromettant encore davantage la survie de l'espèce.

Difficile de rester insensible à la beauté de cette femelle guépard. Longiligne et élancée, elle arbore ces longues marques noires qui descendent de ses yeux, semblables à des larmes. Elles lui donnent une expression douce, presque mélancolique. On comprend pourquoi le guépard est considéré comme l'un des plus beaux félins d'Afrique.

Pendant que notre guide cherche les autres guépards, nous tombons sur un calao qui, comme à l'accoutumé, joue à cache cache dans les feuillages.

Nous surprenons ces deux jeunes mâles en pleine sieste. Contrairement aux femelles qui mènent une vie solitaire, les mâles vivent souvent en petits groupes, généralement composés de frères issus de la même portée.

Nous terminons la visite en passant devant l'élevage de chiens de berger d'Anatolie. Le CCF travaille en étroite collaboration avec les fermiers locaux pour les sensibiliser à l'intérêt de ces chiens dans la protection des troupeaux. Lorsqu'un éleveur adhère au programme, l'association lui cède un chien pour la modique somme de 70 euros. En contrepartie, elle assure un suivi régulier afin de vérifier le bien-être de l'animal et les conditions dans lesquelles il est élevé. Preuve de l'efficacité du programme, la demande ne cesse d'augmenter et le CCF doit fournir une centaine de chiots aux éleveurs au cours des prochains mois.

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À 14h00, c'est déjà l'heure de mettre fin à la visite, à notre grand regret... La Jeep nous ramène au parking et alors que le reste du groupe se dirige vers le musée pour la suite de la visite, nous sommes contraints de partir. Nous remercions chaleureusement notre sympathique guide pour cette expérience aussi passionnante qu'instructive. Elle nous a permis d'observer les guépards de près, mais aussi de mieux comprendre les nombreux défis auxquels ils sont confrontés et les actions mises en œuvre pour assurer leur protection. Une expérience enrichissante dont les revenus contribuent directement au financement du Cheetah Conservation Fund.

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Nous reprenons la route direction le Waterberg Wilderness situé à 1h55 de là. Ce qui nous laisse très exactement 5 minutes de battement pour attraper le Rhino Drive !

Nous roulons sur une route principale goudronnée où nous devons nous méfier car la vitesse autorisée est de 120km/h or, des locaux pressés n'hésitent pas à nous doubler pleine balle alors que de nombreux poids lourds circulent.

 

Finalement, nous arrivons sans encombre à 16h00 dans la réserve privée de Waterberg Widerness. Nous faisons face à un embranchement avec, à gauche, la piste menant au parc national du Plateau du Waterberg et à droite, la piste menant au Waterberg Wilderness, notre destination. Nous tournons donc à droite et roulons encore quelques kilomètres avant d'arriver à un premier checkpoint. Le gardien demande où nous allons puis il communique notre plaque d'immatriculation au gardien du second checkpoint qui revérifie notre identité avant de nous laisser rentrer. Cette organisation, également mise en place au CCF, permet de lutter contre le "poaching" c'est-à-dire le braconnage : si une voiture s'enregistre au premier checkpoint mais ne se présente pas au deuxième, les gardiens détectent une menace et se lancent alors à la recherche du véhicule suspect. Notons qu'ici, les gardiens sont lourdement armés.

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A l'accueil, nous sommes accueillis par une jeune ranger en prise avec un moineau paniqué qui vole à travers la réception. Seb l'aide à capturer le volatile, le relâche, puis nous nous annonçons pour le Rhino Drive. Le suspens est à son comble car il faut savoir que lorsque l'on s'inscrit au Rhino Drive du Waterberg Wildness, la priorité est donnée à ceux qui passent deux nuits minimum sur place. Dans notre cas, nous ne nous sommes ici que pour une nuit c'est pourquoi, nous sommes grandement soulagés lorsque la jeune femme confirme nos deux places pour le Rhino Drive.

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Pas le temps de déposer nos bagages au lodge, nous nous rendons directement au point de ralliement pour le départ du safari. Pas de voiture, on patiente jusqu'à 16h15 lorsqu'une Jeep s'arrête à notre hauteur. Le chauffeur demande si nous sommes la chambre 9 – nous acquiesçons – et il nous invite à monter. Nous nous installons sur la banquette arrière qui est libre et c'est parti pour 3 heures de safari à la découverte des rhinocéros blancs.   

En plus des rhinocéros blancs, Waterberg Wilderness compte également des girafes, bubales, zèbres, gnous, ainsi que des oryx. Le financement de cette réserve privée provient essentiellement des activités d'accueil : le Waterberg Wilderness Lodge a ouvert ses portes en 2000, suivi du Waterberg Plateau Lodge en 2004, du Waterberg Plateau Campsite en 2005, de l’Andersson Camp en 2008 et du Waterberg Valley Lodge en 2014. Ainsi, lorsque vous réservez un de ces hébergements, le tarif peut sembler élevé mais vous contribuez directement à la protection de la faune sauvage de la réserve. C'est ce qu'on appelle l'écotourisme et ça, on aime !

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Un oryx majestueux se dessine au loin, sur le sable ocre du Kalahari.

Perché sur la plus haute branche, cet Autour chanteur semble aux aguets, scrutant le moindre mouvement dans les hautes herbes.

C'est l'heure de la pause fraîcheur pour ces deux jeunes girafes accompagnées de leur mère. Les girafons restent très longtemps aux côtés de leur mère pour apprendre à se protéger des prédateurs et trouver les meilleures feuilles.

Cela fait 45 minutes que nous roulons. Nous entendons le guide échanger des informations par talkie-walkie avec son collègue. Tous deux sont à la recherche d'empreintes ou de déjections pouvant provenir des rhinocéros blancs. Soudain, notre chauffeur s'arrête devant un mirador où un ranger nous attend. Il nous annonce que nous allons continuer à pied dans le bush.

Nous marchons dix minutes dans la brousse en évitant les branches épineuses. Un conseil : prévoyez un pantalon et des chaussures à semelles épaisses. On a beau savoir que la réserve n'abrite que des herbivores, on n'en mène pas large... Nous apprenons alors que le ranger, armé d'un fusil, nous accompagne pour assurer notre sécurité au cas où nous croiserions des braconniers. La tension autour des rhinocéros est palpable ; on sent que ces hommes sont prêts à tout pour préserver cette espèce en voie d'extinction. Aujourd'hui, il ne reste en effet plus que 18 000 rhinocéros blancs en Afrique, dont environ 2 000 en Namibie.

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Soudain, deux silhouettes grises et massives se dessinent derrière un bosquet : une femelle rhinocéros et son petit de 8 mois sont en train de brouter. Le guide nous indique qu'il va falloir les contourner pour nous placer face à eux.

Voir ces géants tant menacés brouter paisiblement à côté de nous est extrêmement émouvant. Voyant que nous hésitons à nous rapprocher, le guide nous explique qu'avec le ranger nous ne craignons rien. Les rhinocéros ont une très mauvaise vue et se fient surtout à leur odorat. Habitués à l'odeur de celui qui veille sur eux au quotidien, ils ne se sentent pas menacés. De plus, le rhinocéros blanc est plutôt placide, tandis que le noir se montre beaucoup plus agressif. Le guide en profite pour nous rappeler la différence entre les deux espèces : malgré leurs noms, le rhinocéros blanc et le rhinocéros noir arborent tous deux une couleur gris foncé. Ils se différencient par leur comportement, mais aussi par la forme de leur bouche, leur taille et leur régime alimentaire.

Malgré ces informations plutôt rassurantes, nous gardons un sourire un peu crispé durant la séance photo. Il faut dire qu'un rhinocéros adulte peut mesurer jusqu'à 4 mètres de long, peser près de 3 tonnes, et courir jusqu'à 50 km/h !

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Alors que le guide continue de nous photographier, nous percevons des bruits de pas juste derrière nous. En nous retournant, surprise : la femelle est là, en train de brouter paisiblement à quelques mètres de nous. Le Rhino Drive, ce sont des sensations fortes garanties !

La réserve abrite sept rhinocéros blancs. Le guide nous explique que la femelle s'est isolée du reste du groupe le temps d'élever son petit. Lorsqu'il aura atteint ses deux ans, ils feront leur retour au sein du clan. Nous restons une bonne demi-heure en compagnie de ce duo attendrissant, profitant de ces instants aussi insolites que magiques.

Il est temps de dire au revoir à nos deux amis car nous devons regagner la voiture pour essayer de localiser le restant du troupeau. Nous les quittons avec un pincement au cœur, espérant qu'ils aient une vie longue et paisible dans la réserve.

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Alors que notre guide piste des empreintes fraîches, nous croisons la route de termitières XXL. Il nous explique alors que ces structures monumentales constituent de véritables chefs-d'œuvre d'ingénierie biologique. Pourtant, il nous met en garde : mieux vaut ne pas s'en approcher si elles sont perforées. Ces ouvertures indiquent que la colonie a déserté les lieux, transformant souvent ces abris en repaires parfaits pour des serpents en quête de rongeurs. Quand je repense à Seb qui a posé plusieurs fois à côté durant le voyage...

Ces gnous profitent d'un moment de repos bien mérité sous le soleil !

Un calao enfin à découvert !

Après dix minutes de traque silencieuse, nous finissons par apercevoir le troupeau. Le guide nous explique qu'il vaut mieux rester à distance car ces grands mâles sont plus belliqueux que les femelles.

Il est temps de rentrer au campement mais avant cela, notre guide gare la Jeep face au plateau du Waterberg où nous assistons au coucher du soleil tout en prenant l'apéritif.

Nous sommes de retour à la réception un peu avant 19 heures. Cette expérience nous a émus et profondément marqués à vie. Nous remercions notre guide et le félicitons pour le travail remarquable qu'il accomplit au quotidien avec ses collègues.

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Un membre du personnel nous conduit jusqu'à notre lodge et alimente le chauffe-eau en bûches. La tente, au concept hybride, associe des sanitaires en dur à une structure de chambre en toile. Le confort est sommaire mais c'est amplement suffisant !

La tente offre un point de vue imprenable sur le plateau du Waterberg.

Nous gagnons le restaurant alors que la nuit commence à tomber.

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Côté cuisine, nous avons connu mieux. Le cadre a pourtant du charme, le restaurant étant installé sous une grande tente qui offre une vue panoramique sur le plateau. Dommage toutefois que les parois restent ouvertes et que la cheminée ne soit pas allumée car le froid s'invite rapidement.

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De retour à notre tente, nous constatons que l'unique éclairage de la chambre est une petite lampe de bureau. Un peu chiche, surtout dans un pays où la nuit tombe tôt ! Pour conjurer le froid qui s'annonce, nous empilons toutes les couettes et couvertures disponibles avant de nous glisser sous les draps.​

Waterberg Valley Lodge

 

Niché dans une vallée, sur les flancs du plateau du Waterberg, le Waterberg Valley Lodge séduit avant tout par son cadre naturel exceptionnel. Depuis le lodge, on profite d’une vue panoramique sur les impressionnantes falaises rougeoyantes. L’hébergement se compose de neuf chalets doubles, au confort plutôt spartiate, avec des parois en toile, une salle de bain attenante en dur (douche et WC) ainsi qu’une terrasse. Le lodge dispose également d’une piscine, idéale pour se rafraîchir et se détendre après une journée de découverte, ainsi que d’un restaurant avec bar et cheminée. Le dîner et le petit-déjeuner sont servis sous forme de buffet. Il est également possible de partir à l’assaut du plateau du Waterberg lors d’une randonnée accompagnée d’un guide. Nous recommandons grandement le Rhino Drive, une expérience aussi originale qu'engagée, qui permet de contribuer à la préservation des rhinocéros blancs tout en vivant un moment absolument hors du commun. Un conseil : pensez à réserver très tôt !

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Pour en savoir plus sur leur travail de préservation : Nature Conservation - Waterberg Wilderness.

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Réservation ici : Waterberg Valley Lodge

Distance parcourue : 565 km dont 153 km sur piste

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